23 janvier 2017

21% des parents admettent que leur relation avec leurs enfants a été altérée, après avoir été surpris dans une situation compromettante sur les réseaux sociaux

Les médias sociaux donnent la liberté de communiquer avec des proches, à tout moment et en tous lieux.

Chiffres clés :

  • 21% des parents admettent que les relations avec leurs enfants ont été altérées en raison de leur présence dans une situation compromettante sur les réseaux sociaux 
  • 14% des parents ont indiqué être gênés par le comportement en ligne de leurs enfants 
  • 1/5 des personnes (16%) ont déclaré que la relation avec leur partenaire avait été altérée suite à une situation compromettante sur les réseaux sociaux 
  • 1/3 des personnes admettent qu'elles communiquent moins dans la vraie vie avec leurs parents (31%), leurs enfants (33%), leur partenaire (23%) et leurs amis (35%) parce qu'ils peuvent les voir et chatter avec eux via les médias sociaux

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Les médias sociaux donnent la liberté de communiquer avec des proches, à tout moment et en tous lieux. Cependant, cette liberté a un coût : absorbé par les vies numériques, on ne réalise souvent pas comment les médias sociaux menacent et endommagent les relations dans la vie réelle. Une nouvelle étude de Kaspersky Lab montre qu'1/3 des personnes communiquent moins en face à face avec leurs proches que par le biais d’Internet. 21% des parents admettent même que leurs relations avec leurs enfants ont été altérées, après que leurs charmantes petites têtes blondes les aient découvertes dans une situation compromettante sur les réseaux sociaux.

Des enfants gênés par l’attitude de leurs parents en ligne

Afin d'obtenir plus de « likes », beaucoup de personnes ont tendance à poster des photos d’eux-mêmes sous l’influence de l’alcool, dans des postures inappropriées, voire nus. Il est évident que les réseaux sociaux peuvent endommager les relations dans la vie réelle. Mais alors que nous nous attendons à ce que les parents n’approuvent pas le comportement en ligne de leurs enfants, on s’aperçoit que les rôles sont inversés. Plus d’1/5 des parents admettent que leur relation avec leurs enfants s'est aggravée après que leurs chérubins les aient vus dans des circonstances compromettantes sur les réseaux sociaux. En revanche, seulement 14% des parents ont indiqué être gênés par le comportement en ligne de leurs enfants. De plus, environ 1/5 personne (16%) a également déclaré que sa relation avec son partenaire avait été altérée suite à la suite d'une situation compromettante sur les réseaux sociaux.

La communication numérique complète la communication dans la vie réelle

Moins les personnes communiquent en face à face, plus leurs relations avec la famille, les amis et les collègues changent. 1/3 des personnes admettent qu'elles communiquent moins avec leurs parents (31%), leurs enfants (33%), leur partenaire (23%) et leurs amis (35%) parce qu'ils peuvent les voir et communiquer avec eux via les médias sociaux. 

Dr. Astrid Carolus, psychologue des médias à l'Université de Würzburg commente : « Les études montrent que la communication numérique aujourd'hui complète celle de la vie réelle. Nous vivons dans un monde globalisé et hautement mobile, entraînant des distances entre les membres de la famille. La communication numérique est une occasion de combler les lacunes de nos vies modernes causées par la dispersion géographique. Cependant elle ne peut pas remplacer la communication en face à face - du moins pas toujours et pas complètement. Elle reste moins riche en termes de canaux sensoriels affectés. » 

La communication en ligne est souvent de mauvaise qualité

Bien que le commun des mortels communique moins en face-à-face, environ la moitié des répondants pensent que la qualité de leurs relations ne souffre pas du tout et se voit être même meilleur en raison de leur connexion avec leurs proches en ligne. Le Dr Astrid Carolus avertit que bien que la qualité des relations s'améliore, les gens ne peuvent pas toujours évaluer objectivement leur communication en ligne : « Dans certaines circonstances, ils perçoivent leur communication en ligne comme une « communication hyperpersonnelle ». Ils peuvent donc mal interpréter les messages sur les médias sociaux. Nous nous sentons particulièrement proches, nous aveuglons le négatif pour nous concentrer sur les intentions positives possibles derrière un message, jusqu’à être dans la sur-interprétation. » 

« Notre dernière étude révèle que même si les réseaux sociaux permettent de lever les barrières de la distance géographique, ils ne rendent pas toujours heureux pour autant. On constate en effet que les internautes comparent constamment leur vie à celle de leur entourage, ce qui peut les tirer vers le bas et les bouleverser. », souligne Tanguy de Coatpont, Directeur Général, Kaspersky Lab France.

La recherche d’une certaine reconnaissance sociale amène les gens à partager de plus en plus d'informations privées sur les médias sociaux, mettant en danger non seulement eux-mêmes, mais aussi leurs amis, leur famille et leurs collègues. Pour ceux qui décident de s'isoler des médias sociaux, la réalité de perdre une vie de souvenirs numériques, y compris des photos et des interactions, peut rendre le cap difficile à franchir.

Afin de protéger leurs relations, les personnes doivent être plus prudentes sur les informations qu'ils partagent sur les médias sociaux. Cela aidera non seulement à atténuer les risques du monde en ligne, mais à prévenir les dommages relationnels associés dans la vie réelle. Pour aider les internautes à garder leurs souvenirs en sécurité, Kaspersky Lab développe une nouvelle application : FFForget qui, permet de sauvegarder tous les souvenirs diffusés sur les réseaux sociaux, en les gardant dans un coffre-fort à mémoire cryptée.

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